QCM-DR400-ZZ


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1 - La carburation est contrôlée par :
2 - Les freins en bout de palonniers sont indépendants sur chaque roue :
3 - La roulette avant est couplée au palonnier, on dit qu'elle est verrouillée quand :
4 - Le passage de la position verrouillée à la position déverrouillée peut poser un problème :
5 - Un braquage à fond de la roue AV entraîne le serrage du frein de l'une des roues principales
6 - La masse à vide de l'avion pour les calculs du centrage figure dans le manuel de vol :
7 - Le DR 460 F-GOZZ est motorisé par :
8 - Le moteur est refroidi par :
9- Le système d'allumage est :
10- La capacité d'essence standard est :
11 - La verrière est largable en cas de blocage du coulissement- vers l'avant :
La pastille de détection de l'oxyde de carbone collée au tableau de bord :
13 - Il existe un témoin de bas niveau d'essence principal :
14 - La mise à l'air libre du réservoir d'essence :
15 - La vitesse maximum à laquelle on peut braquer les gouvernes à fond est :
16 - Le facteur de charge limite à la masse maximale et volets sortis est :
17 - La masse maximum au décollage est :
18 - Le régime moteur maximum marqué d'un trait rouge est :
19 - La capacité d'huile du moteur est :
20 - Certaines manœuvres sont autorisées en catégorie "U" à condition que :
21 - En cas de feu moteur en vol, la coupure du contact batterie :
22 - La purge du circuit d'essence est réalisée :
23- Combien y-a-t-il de purge su le DR 400:
24 - Il est recommandé de brasser l'hélice à froid :
25 - Le brassage à froid doit se faire, toujours dans le sens de fonctionnement (anti-horaire face à l'avion) et :
26- L'ajustement du niveau d'huile doit se faire :
27 - Le tuyau coudé débouchant sous l'aile gauche est :
28 - Au lâcher des freins en phase de décollage, on doit vérifier que le régime est :
29 - La vitesse du meilleur angle de montée avec 1 cran de volets est :
30- La remise des gaz est possible en toute figuration :
31 - La limite de vent traversier figurant au manuel de vol est  :
32 - La limitation d'utilisation par vent de travers doit tenir compte :
33 - Le braquage possible des volets est :
34 - La vitesse de présentation à l'atterrissage à 1,3 Vs et volets 2 cran est :
35 - On entend par "distance de décollage", la distance :
36 - La consommation à 75 %  de la puissance dans les basses couches est :
37 - La vitesse de plané optimum (finesse max) est :
38 - L'avion est capable de planer :
39 - La masse à vide comprend aussi l'huile et le carburant inutilisable :
40 - L'alimentation en essence se fait :
41 - Les consignes de fermeture de la porte du coffre à bagages :
42 - Après la mise en marche du moteur, il est impératif de ne pas dépasser le 1 200 t/mn :
43 - Pour serrer le frein de parc, il faut :
44 - Dans les basses couches, la différence de consommation entre 65 et 75 % de puissance :
45 - En catégorie "N", les masses maxi autorisées au décollage et à l'atterrissage sont différentes :

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6 commentaires sur “QCM-DR400-ZZ

    • Jean-Marie SUQUET

      Refroidissement par air uniquement, l’huile servant à lubrifier le moteur.
      Voir page 1.5 du manuel de vol du DR400 F-gcij (c’est vrai que ce n’est pas précisé sur celui du ZZ)
      Refroidissement par liquide, si utilisation de liquide de refroidissement, exemple les SportStar.

  • Serge FABRE

    J’apporterai une précision à la question 26.
    La lecture du niveau d’huile se fait avec un moteur froid et une huile totalement retombée dans le carter. On ne vérifie pas l’huile alors que le moteur vient de tourner et que l’huile est chaude et a été projetée dans l’ensemble du moteur.

    Donc le niveau d’huile se vérifie moteur froid (ce qui est sous-tendu par « le matin à froid ») et là on doit en rajouter, s’il est inférieur à la valeur mini. Une lecture du niveau d’huile juste après un vol est plus problématique à interpréter. La seconde réponse (qui est celle admise comme bonne alors que la première est prétendue fausse) nécessite, à mon sens, d’être précisée dans sa formulation.

    • Philippe SERGENT

      Bonjour Serge,

      Merci pour ta contribution.

      Effectivement le niveau réel s’apprécie à froid lorsque l’huile est bien redescendue dans le carter.
      Néanmoins, il est de bonne pratique pour le pilote qui prend en charge un avion de vérifier le niveau d’huile car une baisse brutale est toujours possible entre deux vols comme cela nous est déjà arrivé (IJ pour mémoire personnelle).
      Il est bien entendu que ce niveau « à chaud » sera un niveau « par défaut » mais permettra d’assurer la sécurité.

      Bien cordialement,

      Ph. Sergent